mercredi 25 septembre 2019

Nous n'inventons rien...


Un de nos amis a fait un peu de recherche dans les archives du Maine-Libre et il a retrouvé cela dans l'édition du 23 octobre 2018. Le titre ?


Le Mans : ça pousse pour une ville verte.


"La municipalité veut une ville plus verte. Le service Nature en Ville travaille sur le sujet et les premières actions de ce « verdissement » seront visibles dès le début de l'année.
Le Mans, ville trop minérale, manquant d'espaces verts et d'arbre : la municipalité est souvent montrée du doigt. Elle a donc décidé de réagir.
Lors du dernier conseil municipal, Stéphane Le Foll a annoncé qu'il voulait « verdir » la ville.
Visiblement, le maire du Mans a décidé d'aller vite.
Toutefois, ce n'est pas du jour au lendemain que la ville va se parer d'une végétation luxuriante et de pièces d'eau à chaque coin de square. Comme le dit le proverbe chinois, la forêt qui pousse fait moins de bruit que l'arbre qui tombe..
En tout cas, pour la place de la République, le carnet de route de Stéphane Le Foll est d'ores et déjà fixé.
« Il souhaite, pour juillet et août, qu'il y ait plus d'espaces d'ombres et de détente »
Des points d'eau potable ainsi que des brumisateurs pourraient aussi être installés.
Avant cela, le plan de végétalisation de la ville du Mans aura déjà pris des couleurs. En effet, dès le mois de janvier, on pourra voir sortir de terre des crocus, des tulipes, des jonquilles et des narcisses."

dimanche 22 septembre 2019

Le tract distribué ce week-end


Élargissons le débat...

Yves Cottereau, riverain de la rue des Victimes du Nazisme, nous a envoyé ce document :

Situer la menace contre le parc Saint Aldric dans le mouvement de protection des arbres qui s'amplifie de jour en jour en France et dans le monde 

Les informations dont nous disposons (notamment le projet de PLUC et les réponses au Maine-Libre de l'économe diocésain, de Bouygues et de l'adjoint à l'urbanisme qui méritent d'être méditées) sont déjà une base de réflexion pour argumenter afin d'empêcher le déclassement de l'espace arboré classé de Saint Aldric.
Mais il semble nécessaire d'élargir cette réflexion en se référant au mouvement de défense des arbres qui, au niveau national et international, prend une ampleur grandissante : le 1,4 hectare Saint-Aldric est parfaitement symbolique des enjeux concernant la conscience de plus en plus aiguë du respect dû aux espèces végétales dont les arbres.
Déforestation gigantesque comme au Brésil pour des profits agricoles ; abattage d'arbres centenaires en France pour des profits immobiliers.
Pour ceux qui réfléchissent à ces questions il s'agit de la même marque de mépris à l'égard d'espèces vivant avec nous sur cette planète : « Tous les vivants ont en commun d'êtres composés de cellules. Dans chaque cellule d'un homme, d'un animal ou d'une plante, il y a un noyau, avec un code génétique contenu dans l'ADN » (Francis Hallé, auteur, notamment "Du bon usage des arbres : plaidoyer à l'attention des élus et des énarques").
Actuellement une exposition "Nous les arbres" est présentée, jusqu'au 10 novembre, à la Fondation Cartier.
Apparemment le projet de déclassement de l'espace boisé St Aldric a été élaboré dans l'ignorance de ce mouvement et sans penser à autre chose qu'à la demande à court terme du diocèse et du promoteur.
Or il faut faire valoir que, par sa nature, cet espace classé, tout en étant la propriété du diocèse, doit être considéré comme un bien commun : c'est le sens même de son classement comme non constructible par le PLU actuel visant à préserver l'environnement en empêchant la réalisation de projets immobiliers sur des aires protégées.
En fonction de tout cela ne faut il pas prévoir, parmi d'autres actions, d'inviter un intervenant (Francis Hallé ou un autre) pour organiser un débat de société sur ce sujet ? En y conviant le Maire ?
Au nom de l'intérêt général la préoccupation des riverains du parc doit être élargie à tous ceux qui ne veulent pas être les témoins impuissants de la mise à mort, pour des raisons mercantiles, d'arbres centenaires abritant une faune variée dans un espace protégé de respiration urbaine.


Complément du compte-rendu de notre entrevue avec M. Lopes

Compte-rendu de la réunion des riverains du Parc Saint Aldric / 17 septembre 2019

La réunion du 17 septembre au soir a permis de rendre compte aux personnes présentes du rendez-vous de l'après midi avec M. Samuel Lopes, adjoint chargé de l'urbanisme.
En complément de ce sui ait déjà publié, il a été précisé que M.Lopes n'a pas accepté de rencontrer une autre délégation des riverains le jeudi 26 comme nous le lui avons demandé. Il a estimé qu'en période d'enquête publique ce type de réunion doit être limité.
Ayant déclaré à la fin de notre rencontre que "rien n'est figé ni définitif ", il a admis la possibilité d'autres entretiens après l'enquête publique.
Nous avons évoqué une rencontre avec le Maire lui même. L'idée a germé de lui demander de venir avec nous faire une visite du parc : à suivre sachant qu'il va falloir obtenir l'accord de l'évêché.
L'adoption du PLUC est prévue en fin d'année ou au début de l'année prochaine : les participant(e)s à la réunion ont donc affirmé leur volonté d'utiliser pleinement le temps disponible pour faire valoir les raisons pour lesquelles le déclassement de l'espace boisé Saint Aldric doit être refusé. Il a évidemment été rappelé qu'un espace classé peut être vendu par son propriétaire en restant non constructible.
Dès maintenant un tract va être préparé pour élargir l'information de la population et l'inviter à participer à l'enquête publique sur le projet actuel de PLUC.

La prochaine réunion, juste après la fin de l'enquête publique, aura lieu le mardi 1er octobre, 20H30, Maison de quartier Georges Moustaki, 211 rue des Maillets.



Vous trouverez ci-dessous le document qu'a déposé Claire Mounsi, riveraine de la rue des Victimes du Nazisme auprès du commissaire enquêteur. Un exemple à suivre avant les 30 septembre.


Selon le futur PLU, les arbres d’un parc, jusqu’ici classé, dans le quartier Croix de Pierre
seront abattus pour construire des logements.

Pourquoi nous nous mobilisons contre la disparition du parc boisé de Saint Aldric.
Parce que nous sommes des riverains. Parce que nous sommes des Manceaux.
C’est l’intérêt de tous que la ville du Mans ne se dévalorise pas, d’autant que les visiteurs étrangers lui reprochent souvent son architecture anarchique. Ce parc, qui occupe presque tout un pâté de maisons, valorise le paysage urbain. Ses arbres magnifiques émergent derrière le vieux mur d’enceinte rue des Victimes du nazisme. Paysage visuel, mais aussi paysage sonore avec le bruit des pics verts, des geais…, avec le cri des hulottes qui animent les nuits du quartier. Car cet écrin de verdure est bien entendu aussi une réserve de faune sauvage en pleine ville.
Un parc de cette beauté, si près du cœur de ville, c’est précieux. Il faut près de cent ans pour que s’édifie un tel parc. Le futur PLU prévoit en un mot de vendre les bijoux de famille !
Parce que nous sommes des citoyens de la Terre.
A l’heure où le climat se réchauffe, où la forêt amazonienne brûle, où chacun commence à prendre conscience que notre écosystème est mortel, il est prévu de détruire un magnifique espace boisé en pleine ville pour y construire des logements. On a besoin de tous les espaces verts, notamment des grands arbres, pour piéger le CO2 en ville. Par ailleurs, sur le plan thermique, Le Mans devient une ville particulièrement vulnérable. Des records de température ont été pulvérisés cet été, puisque le thermomètre a dépassé les 42 degrés. Or les parcs jouent un rôle de régulateur thermique. C’est d’ailleurs dans ce parc que les enfants de l’école Saint Aldric toute proche se sont réfugiés lors de la canicule récente qui a tout particulièrement éprouvé Le Mans. 

Les mauvaises raisons de déclarer ce parc boisé constructible
Densifier le centre-ville
Afin d’éviter le mitage péri-urbain, c’est en effet une politique menée dans les grandes villes à juste titre. Mais pas de là à supprimer les parcs ! D’autant que la population du Mans stagne depuis des décennies et ce malgré la multiplication des programmes neufs… et des logements vacants. « La ville du Mans se distingue avec un fort taux de vacance (9,3 %) [parmi les autres grandes villes de la région] ». (Insee 2014). Mais quand bien même, ce taux de vacance aurait été plus bas, quand bien même la croissance de la ville serait galopante, quand bien même l’expansion du Mans serait limitée par des obstacles naturels, il resterait indéfendable de supprimer les espaces verts en ville à l’heure actuelle.
Eviter la friche en centre-ville
Ce parc boisé inconstructible serait invendable. Le fardeau de son entretien ne pouvant plus être assumé par le diocèse, il deviendrait une friche. Si le parc est véritablement invendable, si l'entretien est un fardeau pour le propriétaire, s'il s'agit juste de l'en débarrasser pour 1 euro symbolique afin d'éviter la friche, les acheteurs ne manqueront pas, d'autant que l'entretien d'un parc centenaire boisé est relativement peu onéreux. La future copropriété du Clos Saint-Aldric, plusieurs riverains eux-mêmes seraient ravis de l’acquérir et de l’entretenir. 
Mais le plus logique à l’heure actuelle serait bien entendu que le parc soit à tous. Or la Ville reconnait n'avoir pas fait d'étude financière en vue d’une éventuelle préemption pour ouvrir le parc au public. Certes, il y a déjà quelques parcs dans le secteur, mais y en a-t-il jamais trop? Si on examine ce qui se passe dans les grandes villes en France et ailleurs, voit-on le nombre de parcs en centre-ville augmenter ou diminuer?

La Ville du Mans s’intéresse-t-elle à l’avis de sa population ?
Il y a 18 mois, le diocèse possédait, rue des Victimes du nazisme, une maison de retraite ainsi que son parc magnifique et classé. La maison de retraite déménageant, le diocèse aurait pu vendre assez cher l’ensemble à un promoteur compte tenu du site exceptionnel. Il a choisi de faire une opération encore plus intéressante financièrement, en ne vendant dans un premier temps que le terrain construit. Le château actuel sera démoli et Il s’y bâtira bientôt « Le Clos Saint-Aldric » (47 logements). Le diocèse avait donc déjà la certitude, il y a 18 mois, que le parc serait déclassé par le prochain PLU et deviendrait ainsi constructible. Ce qui lui permettrait alors de réaliser une encore meilleure opération financière. Sinon comment expliquer qu’il ait pris le risque d’isoler, totalement inconstructibles et donc sans valeur, les trois quarts de son terrain? Les commerciaux de Bouygues ne cachaient d’ailleurs pas aux acheteurs potentiels du « Clos Saint Aldric » que le parc boisé adjacent serait loti. Ainsi, le futur PLU était déjà entériné 18 mois avant que l’enquête publique ait lieu. 




Aux arbres citoyens !
Sauvez le poumon vert de notre quartier : demandez que le parc Saint-Aldric reste en zone verte en participant à l’enquête publique. 
Par mail : urbanisme.enquetepublique@lemans.fr
Par courrier : 
Monsieur le Président de la commission d’enquête publique relative au PLU communautaire
Hôtel de ville du Mans
CS40010
72039 Le Mans 

mercredi 18 septembre 2019

Le Maine-Libre rend compte...


La position du promoteur Bouygues

Suite aux questions d'un journaliste de Radio Nostalgie sur un éventuel compromis de vente entre le diocèse et Bouygues, le type de résidence prévue et le "destin" des arbres centenaire, voici la réponse que le promoteur Bouygues a apportée :

" La promotion immobilière est une activité soumise à une réglementation précise, tant sur le plan des normes que du code de l’urbanisme.
L’environnement administratif qui régit les procédures de montage des projets immobiliers permet de garantir qu’ils respectent les plans d’urbanisme, l’environnement et offrent un cadre sécurisé et confortable à leurs futurs occupants. Bouygues Immobilier respecte ces règles, aucun de nos projets n’y déroge. 
Concernant l’opération du Mans, la ville a entamé une révision du PLU et une enquête publique. Les orientations prises témoignent clairement du souhait de la ville de préserver au maximum les qualités paysagères du site existant et l’intimité des riverains. A l’issue de ces travaux, Bouygues Immobilier proposera le cas échéant un projet qui respectera, dans tous les cas, les orientations d’aménagement souhaitées par la ville et inscrites dans le PLU pour ce site."


mardi 17 septembre 2019

Nous avons rencontré M. Lopes, adjoint à l'urbanisme.


Une délégation composée de 6 riverains (rue Boëteau, rue Bosquet, rue des Victimes du Nazisme), accompagnée de la présidente du Conseil de Quartier a rencontré M. Lopes, adjoint à l'urbanisme.
L'entrevue qui a duré 1 heure 30, a été courtoise entre des riverains prêts à défendre leur point de vue et l'adjoint prêt à défendre sa démarche.
L'entretien a souvent tourné autour de points techniques, mais ce qu'il faut retenir :


1- L'espace boisé protégé sera déclassifié, mais une bande boisée sera préservée : 20 mètres côté ouest (côté rue du Bosquet) et 15 mètres côté nord (côté rue Boëteau), donc bien loin des 25 mètres annoncé par le maire le 9 septembre. Rien ne sera protégé, par contre, côté rue des Victimes du nazisme.
Le dessin ci-dessous respecte les 2 bandes et montre en jaune la zone constructible : on voit nettement le massacre d'arbres qu'elle risque d'engendrer.


À noter donc l'inexactitude commise par le maire, mais aussi la grosse différence avec les documents du PLUi soumis à l'enquête publique sur laquelle les citoyens ont été invités à s'exprimer.

2 - La hauteur des bâtiments autorisés, si bâtiments il y a, sera de 16 mètres, soit le rez-de-chaussée, 3 étages et des appartements en attique pour le 3e étage, soit un étage de plus.
Donc le même style d'immeubles que la 1ère tranche dont la photo est reproduite ci-dessous. La 1ère tranche comportait 47 logements. Il faudrait donc imaginer deux immeubles de ce type pour réaliser ce que prévoit le PLUi (90 logements).


3 - La ville ne préemptera pas car elle estime que notre quartier est bien doté en parcs (Banjan et Verdigné). L'adjoint a insisté sur la démarche de la municipalité : ne plus s'agrandir sur les terres agricoles, mais au contraire densifier l'espace urbain actuel.
Les riverains ont réaffirmé leur opposition totale à la déclassification du parc. M. Lopes a conseillé de déposer nos avis à l'enquête d'utilité publique, nous a fait part qu'il en reparlerait au Maire et a conclu par cette phrase sybilline "Rien n'est figé !"

lundi 16 septembre 2019

Les 25 mètres du maire


La largeur de 25 mètres de la bande boisée préservée du parc, information donnée par le maire lors de la réunion du 9 septembre, a beaucoup surpris.
Voilà ce que donnerait cette bande de 25 mètres. Réalisée avec My maps de Google. Les points bleus sont situés à 25 mètres des limites des terrains des riverains. Seule la zone jaune serait alors constructible.


Il serait étonnant que le promoteur Bouygues ne se contente  que de cette seule zone. C'est une des raisons pour lesquelles les riverains ont demandé un rendez-vous à l'adjoint à l'urbanisme. Rendez-vous qu'ils ont obtenu pour le 17 septembre.

Réunion avec le maire le 9 septembre


Le 9 septembre, le maire, accompagné de nombreux adjoints, est venu présenter aux habitants des quartiers nord-est de la ville le nouveau PLU.
200 personnes entassées dans la petite salle de Verdigné étaient surtout venues pour entendre le maire se prononcer sur les deux nouveaux projets de construction dans le quartier.


Le plus avancé est celui du projet Prémartine et a donc occupé une grande partie de la réunion. Pour ce projet, le PLU a déjà été modifié et l'ancien site du Crédit Agricole doit laisser la place à un hôtel de luxe 5 étoiles, une résidence senior et deux immeubles avec l'abattage d'une centaine d'arbres également. Les riverains s'y opposent comme ils l'ont montré en empêchant le matin même l'abattage d'un séquoia plus que centenaire.
Puis vient le cas du parc Saint-Aldric. Le maire justifie le projet en affirmant que le ville du Mans ne peut plus s'étendre sur les terres agricoles comme elle l'a trop fait et donc, qu'il faut "remplir les dents creuses" et densifier la ville.


Pour le parc Saint-Aldric, il affirme toutefois qu'une bande de 25 mètres d'espace boisé sera préservée le long des murs des riverains et que donc, le parc ne sera pas complètement détruit.
Il affirme également que le PLU indiquera aux deux promoteurs (Galibert pour Prémartine et Bouygues pour Saint-Aldric) de planter plus d'arbres qu'ils en auront abattus.
Le maire, en tant  qu' "ex-ministre de la forêt," affirme aussi que la plantation de jeunes arbres est meilleure pour le climat car ils absorbent plus de carbone, nécessaire à leur croissance, que de vieux arbres arrivés à maturité. Affirmation contredite d'ailleurs par des chercheurs américains (c'est ICI).

dimanche 15 septembre 2019

Réunion des riverains du 4 septembre

À l'initiative du Conseil de Quartier Nord-Est et de sa présidente, une réunion des riverains (rue Boëteau - rue du Bosquet - rue Abraham et rue des Victimes du Nazisme) a eu lieu le 4 septembre à la maison de quartier Verdigné.
À l'ordre du jour : "Échange sur l'enquête publique du PLUi concernant spécifiquement l'espace boisé Saint-Aldric".

La soixantaine de riverains présents affirment leur opposition au projet de déclassement de la zone boisée en rappelant que:

• Ce parc est un poumon vert dans le quartier. À ce titre, il doit être préservé et les arbres centenaires qui y figurent.
• L’ombre de ces grands arbres procure en période de canicule, de la  fraîcheur nécessaire ;
Pour preuve, lors de la canicule de juin, des cours d'une école primaire voisine ont eu lieu dans le parc.
• La présence de ces arbres préserve la biodiversité (écureuils, rongeurs, passereaux, rapaces nocturnes…) ;
• Ce parc et ses arbres centenaires constitue un patrimoine qui doit être conservé.

Il est rappelé également que les 200 véhicules de plus apportés par le projet va sérieusement compliquer la circulation dans le quartier, en particulier, dans la rue d'Isaac.
En résumé, dans un contexte de sensibilisation journalière au réchauffement climatique et par conséquent à la nécessité en ville de conserver et de planter des arbres, l’abattage de grands arbres en bonne santé d’arbres est un sujet auquel sont extrêmement sensibles et opposés, la plupart des Mancelles et des Manceaux.

Les présents réaffirment leur opposition au déclassement du parc, le feront savoir lors de l'enquête publique et se donnent rendez-vous à la réunion du 9 septembre lors de la venue du Maire qui doit présenter le nouveau PLUi aux habitants des quartiers Nord-Est.


Que dit le nouveau PLUi à propos du parc ?


Voici-dessous l'extrait du nouveau PLU concernant le parc Saint-Aldric. Il est soumis à enquête publique jusqu'au 30 septembre.

• On y constate que le projet de 90 logements est un nombre minimum.
• On y lit "...mettre en valeur l'espace arboré existant...". Étonnant quand on voit le nombre d'arbres qui vont être abattus.
• Étonnant aussi d'y lire : "Des cheminements pourront être créés vers la liaison douce existante au Nord, reliée à la rue du Docteur Boëteau". Par où ? A-t-on oublié que cette liaison douce est privée ?
• Les zones d'ombre apparaissant en foncé sur la partie rose du plan donnent l'ampleur de la destruction. La partie verte et son contenu d'arbres serait préservée. Quelle largeur et quelles garanties ?


samedi 14 septembre 2019

Historique


Le diocèse, grand propriétaire de terrains dans le secteur, a décidé de fermer la maison de retraite des prêtres, situé rue d'Isaac et de vendre cet immeuble et le terrain attenant d'un peu plus d'un hectare.
Le promoteur et constructeur Bouygues achète la maison de retraite pour la détruire et la remplacer par un ensemble de 48 logements. (C'est ICI).
Reste le parc. Le parc n'est pas constructible car il est déclaré zone boisée classée dans le PLU actuel. En effet, il contient un magnifique ensemble d'arbres dont plusieurs centenaires : tilleuls, marronniers d'Inde, érables, chênes, cerisiers et pommiers.


Conséquence : Bouygues n'aurait signé qu'un compromis de vente de ce parc en attendant une modification du PLU. Objectif : construction de 90 logements en détruisant un nombre conséquent d'arbres.
En même temps, la Communauté Urbaine du Mans travaille à l'élaboration d'un nouveau PLU intercommunautaire. Ce nouveau PLUi est soumis à enquête publique et là, il apparait que le parc est déclassé, laissant les mains libres à Bouygues pour l'achat du parc et la réalisation de son projet immobilier.
Tout commence...

Bienvenue


Bonjour !
Ce blog voit le jour suite au projet de déclassement du parc Saint-Aldric.
Les riverains de ce parc réunis le 4 septembre 2019 par le Conseil de Quartier ont manifesté une ferme opposition à ce projet.
Ce blog est donc là pour servir de lien entre eux et informer les lecteurs des actions entreprises pour empêcher la disparition de ce parc.